26 septembre 2009
Y'a pas plus chiant!
Avant de monter les cloisons et d’isoler au rez-de-chaussée, il nous faut imperméabiliser 2 murs enterrés. Le premier est juste à côté de l’ancienne cuve à eau (que nous allons réhabiliter en cave). Le second est dessous l’entrée du gîte.
Quand il pleut, l’eau s’infiltre, passe entre les joints de pierre et mouille le mur (surtout le second). On voit d’ailleurs les tâches sur ces photos (et la dernière pluie date de plus d’une semaine !)
En ce moment, le mur respire, mais après isolation, l'humidité risque de rester en place et va finir par pourrir le placo..
Nous ne pouvons pas procéder comme pour les maisons modernes, c’est-à-dire, décaisser à l’extérieur jusqu’aux fondations, bitumer les murs, puis mettre une bâche en polyéthylène alvéolée (dit nappe à excroissance) et drainer. Il y a 3m à décaisser, nous risquons de rendre instable le mur de pierre, puis côté fosse il y a la fosse donc…...
Nous avons donc décidé d’appliquer à l’intérieur un enduit à base de ciment gris et d’adjuvants spécifiques : du Motex Dry DR520 de chez Weber et Broutin. Ce produit est conseillé pour les murs enterrés, caves, piscines….
On mélange donc un sac de 25 kg avec 4,5 litres
d’eau, puis on enduit sur 5mm d’épaisseur à la truelle ou à la taloche (la truelle me va mieux).
Passionnant et rien d'écologique mon ami!
Voilà 2 jours plus tard....
27 mai 2009
Pfffff…Encore du crépi….
Il reste du crépi à passer sur les murs au rez-de-chaussée. Nous l’avons commencé.
08 février 2009
Crépi de l’étage (deuxième partie) !
Le crépi de l’étage est terminé…et c’est tant mieux parce que 5 jours à tourner la tyrolienne, on en devient dingue !
17 décembre 2008
Crépi de l’étage (enfin une moitié) !
Pour faire comme dans le gîte tantôt, nous avons crépis une partie des murs de l’étage de la grange (il rest une moitié encore à faire). Les raisons sont simples : pas d’air qui passe et pas de bestioles non plus (en attendant le doublage plus tard)… Certains murs, par contre, garderons leur aspect original, c’est-à-dire en pierre (mais pas beaucoup parce qu’on a beau dire, l’air passe quand même !).
Cette fois-ci, nous avons utilisé une petite tyrolienne achetée pas cher pour projeter le béton (2 mesures de sable, 1 de ciment + chaux, eau au pifomètre, résine pour une meilleure adhérence). Il suffit de mettre 2 truelles de mélange dans la tyrolienne et tourner la manivelle. Le béton se projette sur le mur, ne reste plus qu’à fignoler…
Ça ne remplace pas une machine à enduire (personne ne loue ça ici), mais c’est plus efficace qu’à la simple truelle…..
23 juillet 2007
Bye Bye les pierres !…
Au rez-de-chaussée du gîte, comme dans notre habitation d’ailleurs, nous comptons recouvrir les murs d’isolation et de placo. Afin d’éviter que des bêtes ne fassent bonne chair avec la laine de verre et par la même occasion empêcher des retours d’humidité, nous avons bouché les trous entre les pierres. Après un bon nettoyage au karcher, l’idée de base était de recouvrir complètement les murs de ciment à la chaux. Pourquoi la chaux ? contrairement au béton, elle accroche mieux, est imperméable et laisse respirer les murs, c’est à dire qu’elle est perméable à la vapeur d’eau. Après quelques tests, il s’est avéré que le ciment avait du mal à tenir et que l’opération allait être harassante ! Les conseils de notre fournisseur étaient de passer sous l’eau les murs 1 jour avant (jamais le jour même, comme pour tout ciment) et de salir la pierre avec un gobetis (mortier d’accrochage). Ce dernier s’obtient en mélangeant 1 sac de ciment, 1 sac de sable, 12 litres d’eau et 6 litres de Sikalatex (équivaut à 6m²). A 40 euros le bidon de 6l, on laisse tomber vu notre superficie ! (Rdc gîte=70m² de mur). On a quand même essayé dans un coin sans vraiment respecter les proportions et le résultat nous laisse encore perplexe …
Bref, on décide donc de ne boucher que les trous sans faire de gobetis. L’idéal pour faire ce genre de travaux est d’avoir une tyrolienne (machine manuelle qui projette le ciment et qui coûte seulement 190 euros !). Nous avons préféré nous le faire à l’ancienne en lançant le mélange à la truelle.
La pièce est terminée mais les heures doivent se compter en jours…vivement le crépis !
Petit rappel pour les incultes :
CIMENT = calcaire (80%) + argile (20%) broyé puis chauffé à 1500°C.
MORTIER= ciment + sable + eau (chapes, joints,…)
BETON= ciment + sable + eau + graviers
Au passage, j’ai été élue miss béton 2007 !!













