12 novembre 2009
Fenêtre salon…
Ça y’est ! Enfin ! L’ouverture de la fenêtre du salon est terminée. En regardant les dates des premières photos, elle a été commencée mi-avril… Y’a fallu le temps ! C’était la dernière ouverture à faire, et pour être franc, je suis bien content qu’il n’y en ait plus, car c’est, et de loin, un des boulots les plus difficiles et chiants à la fois…
Alors pour commencer, nous avons enlevé au burineur, marteau et burin, les pierres dessous l’appui, puis fait glisser celui-ci (et ce n’était pas une mince à faire, pesait lourd le bestiau !) vers sa position future. En fait, nous l’avons descendu de 80 cm, parce qu’une pièce comme celle-là, il faut la garder….
Ensuite, nous avons monté un coté en pierre, puis l’autre (et là, c’est long, c’est long, faut trouver la pierre, la découper, la positionner).
En gros, niveau boulot, c’est une matinée pour démolir, une pour faire tomber l’appui, 7 pour maçonner.
Et voilà, la dernière photo montre son intégration sur la façade, ça va !
16 avril 2009
Agrandissement de fenêtre !
Au niveau du futur atelier de Virginie, sur la façade Ouest, nous avons agrandi l’ouverture existante. L’idée était de garder le linteau et l’appui de fenêtre tels quels, donc de conserver la largeur et jouer sur la hauteur. Nous sommes passés de 40 à 120 cm.
La première étape a été d’étayer le linteau et, avec le burineur, casser le mur pour dégager l’appui.
La seconde étape était de descendre l’appui de 80 cm sans le casser, le mettre de niveau. La pièce faisant 50cm de large sur 90cm de long sur 10cm d’épaisseur, l’opération fut assez délicate et nécessita quelques étais, de la sueur et de la patience…
La troisième et la quatrième étape étaient de remonter les côtés en pierres. L’ouverture faisait 60 cm de large côté extérieur et 90cm côté intérieur. Comme il nous était impossible de trouver des blocs « tout fait », qui aient une belle face extérieure et avec cet angle là, et qu’on hésitait à enlever les 2 énormes blocs du haut, de peur de déstabiliser le linteau, nous avons élargi l’extérieur de 15cm.
Donc, premièrement, nous avons remonté les pierres de façade, alternées. Malheureusement, ce ne sont pas des pierres taillées pour les angles, ce qui rend imparfait le résultat. Nous avons essayé de trouver les plus angulaires possibles dans nos tas. Ensuite, on termine avec l’épaisseur des murs et la pose des plus gros blocs.
07 décembre 2008
Deux nouvelles fenêtres !
Deux nouvelles ouvertures sont apparues sur la grange principale côté Sud (pour 2 futures chambres)
Cette fois-ci, on a fait les choses presque dans l’ordre.
-d’abord, on ouvre le mur, juste ce qu’il faut, pour couler le linteau,
-on coule linteau
-on rebouche ce qui a été enlevé en trop au-dessus du linteau
-on casse le dessous, puis on étaye
-on monte les côtés
Voilà donc pour la première ouverture
Puis la seconde (et là, franchement, on a cru voir le mur complet s’effondrer. Impressionnant. Le gros stress !!!! )
16 août 2007
Un accès entre les granges...
Entre les deux granges que nous aménageons, nous envisagions de percer une ouverture pour permettre l'accès des pièces de vie à la buanderie (sous le gîte). Nous avions commencé, il y a quelques semaines, à faire un trou au burineur, mais, par manque de confiance, nous avions laissé le chantier où il en était.
En fait le mur de 50cm est maçonné de rangées de pierres des deux côtés sur 20cm chacune, remplie au milieu par des cailloux et maintenu par des blocs en travers par-ci, par-là...un vrai mur à l'ancienne! Le problème : nous y sommes allé trop franchement, les pierres s'enlevaient facilement et on avait peur que l'édifice se casse la gueule...Bref, on avait mal débuté, le trou était trop large et c'était trop tard pour faire machine arrière...
Normalement, on ouvre le haut, on fait le linteau, puis on ouvre le reste. Là, avec la connerie du débutant, il n'y avait plus d'autre choix que de tout ouvrir et d'espérer...Bon je pense pas que ça se serait effondré, ça a l'air costaud tout ça, mais bon.
Donc, pour les maçons qui vont nous lire, désolé!
Voilà comment nous avons procédé :
- ouverture du mur sur 1m de large
- coffrage, ferraillage et coulage du bas de la porte en intercalant quelques pierres plates
- remaçonnage en pierre des vides pour arriver à des côtés plus ou moins verticaux
- coffrages verticaux et coulage du béton sur 1m de hauteur. Alors là, galère...Au début, nous avons procédé comme pour un coffrage horizontal, les planches bloquées au serre-joints dans la pierre. La pression du béton a tout fait tombé. Bref, on recommence. On réintère mais en croisant des planches...la dernière truelle est fatale...tonnerre de brest! Belote, rebelote, on remet en place, en réfléchissant cette fois-ci. Du coup, on décide de maintenir les deux coffrages entre eux en haut et en bas, compensant les poussées...ça marche. c'était logique !
- même opération à l'étage supérieur en faisant chevaucher sur 20cm avec la partie inférieure...on commence à être bon !
- coffrage, ferraillage, coulage du linteau
Et voilà le résultat...
23 juillet 2007
Deuxième Vélux !
On a quand même réussi à trouver quelques heures de soleil pour poser notre deuxième Vélux du gîte. Et bien franchement, on s’en est bien sorti cette fois !!!
en 5h30 le tour était joué !
02 juillet 2007
Un Velux
A l’étage du gîte, se trouveront les chambres. Comme c’est sous la pente du toit, il faut …. Eh oui une fenêtre de toit ! De la marque Velux car tous les professionnels sont unanimes, ceux sont les meilleurs.
Donc après avoir défini les dimensions, effectué 4 devis (ça prend du temps), on achète les deux Velux GHL (ça veut dire à ouverture par rotation et projection), MO4 (78 cm x 98 cm), avec leur raccord de toit (adapté au type de couverture).
Alors, voilà la façon de procéder :
- la prise de mesures. C’est là, un des éléments essentiels, car il n’est pas évident de trouver un juste milieu entre la hauteur minimale et maximale. En gros, faut compter 1,85 à 2 m pour le haut de la fenêtre et 1,20 m pour le bas. Nous on sera plutôt à 1,30/1,35. L’idéal aurait été d’acheter la dimension supérieure, mais bon, ça ne sera pas une pièce de vie…juste une chambre, alors un MO4 fera l’affaire.
- dépose des tuiles
- Attention, ça commence à être sérieux d’entrée de jeu. On a toujours quelques petites secondes de réflexion avant de couper la charpente….Faut pas se louper ! Donc, découpe des liteaux et du chevron à la scie égoïne (hein? quoi?) aux dimensions voulues. Notre velux fait 780 x 980 mm. Il faut prévoir L+60mm et H+45mm pour la pose du châssis. Pour couper le chevron, prévoir encore de la marge (une dizaine de centimètres en haut et en bas) pour que les traverses ne gênent pas pour la suite.
- découpe et pose des pièces qui vont venir remplacer celles coupées. D’abord, on choisi de s’appuyer directement sur un chevron. Donc on fait 2 traverses qui constituent le chevêtre (clouées entre 2 chevrons) et un chevron de renfort qui, lui, s’appuie sur les traverses.
C’est pas toujours pratique, les positions de perçage sont parfois originales.!
Cette étape permet de reconsolider le tout…ben ouais sinon ça sert à rien ! Après, il faut poser le support du châssis, c’est-à dire 2 tasseaux de même épaisseur que les liteaux (sinon problèmes !) et qui débordent de 10 cm en haut et 25 en bas. Attention, il faut que les tasseaux soient horizontaux. Alors, c’est sûr que ça jure avec les chevrons, rien n’est d’équerre ! Là, tu te demandes si t’as pas picolé un peu. Mais non, le principal est de poser le châssis sur des parties horizontales. Les marges de 60mm et 45mm permettront l’ajustement. Bon j’espère que tout le monde me suit là, je répéterais pas !
- pose du châssis. Il faut dire qu’avant ça, il faut enlever la fenêtre du châssis. Trop lourd à poser sinon.
- remettre la fenêtre. Et là, mia de dios, c’est la merde complète ! La notice de velux montre un gamin la remettre, seul, tranquille, presque avec un seul doigt. Et ben, nous, on peut lui dire qu’à 2, on a sué des grosses gouttes comme mon pouce.. La galère !
- et là, dernière étape…. Poser le raccord de toit. Et, comme par hasard, le modèle n’était pas le bon…pfff. Ils nous ont vendu du raccord pour tuiles plates (EDP) et pas mécaniques (EDW). Vous comprenez bien qu’avant de s’en rendre compte, on a essayé, on s’est énervé, on a jeté, cassé, piétiné pendant 4 heures, en vain…Et comme par hasard, on était dimanche. Et comme par hasard, il s’est mis à pleuvoir, à seaux…il a fallu bâcher…
On s’y est repris 2 jours plus tard, mauvais temps oblige, les raccords remplacés. Et là, il faut suivre la notice de velux et ça glisse tout seul. M’enfin, leurs schémas sont pas très clairs quand même. Mais ça s’est avéré beaucoup plus simple que le raccord du départ. Après quelques coups de tronçonneuse pour couper les tuiles à la bonne dimension, voilà le résultat !
Alors, pour les calculs, c'est environ 12 heures de boulot environ sachant qu’on a perdu, en gros, 4 heures.
Les derniers détails d’une fenêtre…..
Aux dernières nouvelles, il ne restait plus que quelques détails pour achever l’ouverture dans le gîte.
C’est désormais chose faite…..
Après avoir laissé reposé le linteau une semaine (ça n’est pas obligatoire d’attendre si longtemps, 3-4 jours est suffisant), nous avons décoffré et rebouché le trou du dessus. Parpaings à l’intérieur, grès à l’extérieur....... Et voilà le travail ! moi j’dis que ça a de la gueule !
18 juin 2007
Création d’une ouverture ...
... pour fenêtre de 1,00m x 1,15m dans mur en pierre de 45cm d’épaisseur … et ben c’était pas si simple que ça !
Nous nous sommes mis à la maçonnerie puisque aucun maçon ne daigne venir ni même nous faire un devis … donc on se lance ! La méthode n’est pas très conventionnelle mais bon on apprend , c’est en maçonnant qu’on devient maçon !
Déroulement de l’opération :
- Traçage de la fenêtre
On a prévu 40 cm supplémentaires de chaque coté, puisque nous voulions avoir le même style d’encadrement que la fenêtre voisine

soit un trou d’1,80m x 1,50m de hauteur.
- Défonçage des pierres au marteau piqueur et au burin
- Coulage de l’appui dans un coffrage avec planches et serre-joints dans lequel on y met des fers et du béton (4 mélanges d’1 seau de gravier + 2 seaux de sable + 1 seau de ciment ). Lissage du tout à la règle.
- Pose des parpaings pour construire le cadre. On rebouche au fur et à mesure les trous à l’intérieur avec des chutes de parpaing et de ciment, ceux à l’extérieur avec des grès. (8 mélanges … on en coule du béton !!! )
- Coulage du linteau dans un coffrage avec cette fois des armatures en fer. (5 mélanges). Maintenir par des étais. Lisser le tout et laisser sécher quelques jours
- Il ne reste plus qu’à boucher le trou du dessus avec des pierres, résultat au prochain épisode ...







































