24 août 2009
Remplacement du Chéneau !
Entre l’appentis (ou auvent) et la grange principale (habitation), il a fallu changer les 2 chéneaux en zinc complètement oxydés, rouillés, entraînant des fuites sous l’appentis. Nous avons enlevé les tuiles, puis les chéneaux, puis, nous avons renforcé la structure en retirant et en changeant les liteaux pourris par des neufs tous beaux tous propres.
Ensuite, nous avons vissés les nouveaux chéneaux en acier galvanisé (bien plus résistants dans la durée que le zinc) dans ces liteaux, puis remis les tuiles…
Et voilà encore une planche de rive !
Après avoir passé 2 couches de lasure sur les lambris et les planches de rive, nous les avons installé sous les tuiles façade nord, puis posé la gouttière.
Pour ceux qui veulent les explications de comment et pourquoi, il faut se référer à un vieux message de 2007…tout est dit là http://alaboheme.canalblog.com/archives/toiture/index.html
14 juin 2008
Une sortie de toit pour la chaudière !
Le système de chauffage de notre habitation sera alimenté par une chaudière bois. Il faut donc prévoir le mécanisme d’évacuation des fumées. Des tuyaux en inox, partant de la chaufferie jusqu’à la sortie de toit, traversent donc le gîte.
Avant de commencer, nous avons décidé de l’emplacement exact de la cheminée, au bord d’ un des pignons.
Nous avons acheté la sortie de toit toute prête, 400 x 400 mm, crépie au ton voulu, avec un diamètre de tuyau d’évacuation de 153 mm et le socle qui va avec. Il faut calculer avant l’achat la pente du toit. Ne pas oublier que les normes obligent à la laisser dépasser du toit d’au moins 40 cm.
Pour le reste, la pose est assez basique.
- enlever les tuiles et couper les liteaux qui gênent
- mettre un liteau de renfort à l’endroit où le socle va reposer (il y a un rebord prévu)
- placer le socle à l’endroit exact et mettre la bavette en plomb
- reposer les tuiles pleines et exécuter les découpes des autres autour du socle
- venir « encliqueter » la sortie de toit sur le socle et la fixer à l’aide des attaches fournies. Il a fallu la faire passer par le vélux. C’est pas léger en plus. Du côté sécurité, on a ressorti le baudrier et la grosse corde attachée à la charpente. Ne jamais sous-estimer un toit …
- voilà le résultat
L’évacuation des fumées
Nous avons donc installé des tuyaux en inox, reliés à la sortie de toit, afin d’évacuer les fumées de la chaudière. Ils s’assemblent à l’aide de colliers en inox. Les normes en vigueur n’autorisent que des évacuations verticales, à l’exception d’une seule partie non verticale, oblique, c’est-à-dire pas plus de deux dévoiements (coudes) à 45°..
De plus, comme le conduit traverse le gîte, nous cloisonnons autour avec du placo. Il faut donc respecter une distance de sécurité entre des matériaux combustibles (là le plâtre) et le tuyau d’au moins 8 cm.
28 mars 2008
VMC
Oh le beau chapeau de toiture pour la VMC
09 janvier 2008
Fermeture planches de rives
Juste une petite photo pour montrer les finitions réalisées fin novembre…. Le plus long est de mettre en place les échafaudages. Dommage que nous n’ayons pas d’ailes pour voler, on gagnerait un temps fou. En Suisse, on étudie pas des prototypes par hasard ?
13 novembre 2007
Pose des planches de rive, lambris, gouttières– côté Sud
Le principe est le même que précédemment… rien de nouveau. Enfin, c’est un dur labeur :
- lasure des planches et des lambris (2 couches de chaque côté)
- installation des échafaudages (c’est long le système D et faut sécuriser!)
- enlever les gouttières en zinc existantes
- pose des équerres, des planches de rive (5,10m de long), des tasseaux, des lambris.
- Réinstallation des échafaudages (toujours la sécurité !)
- Repose des équerres, des planches de rive, des tasseaux, des lambris.
- Puis réinstallation…etc…enfin bref..
- Puis, entre temps, pose des gouttières PVC sable et du réseau d’eaux pluviales.
Ça paraît pas comme ça, mais ça demande énormément de temps…
Par contre, le gîte est, à quelques bricoles près, complètement fermé au niveau toiture, donc ça sent l’aménagement intérieur….et le chaud ! Voilà donc le résultat….
26 octobre 2007
Et de trois ! trois gouttières !
Maintenant que nous avons de belles planches de rives, nous allons pouvoir les cacher avec des gouttières ! On commande toute l’installation après de longues réflexions sur les éléments à prendre, la disposition, l’évacuation… on va chercher … et on pose ce qui est possible pour l’instant (eh tout se fait au fur et à mesure)…
Le dimensionnement se calcule comme ceci (d’après Leroy Merlin) :
Pour des gouttières : - - de 35 m² de toiture : diam 160 mm
- de 35 à 80 m² de toiture : diam 250 mm
- + de 80 m² de toiture : diam 330 mm
Pour les descentes : - - de 35 m² de toiture : n 60 mm
- de 35 à 80 m² de toiture : n 80 mm
- + de 80 m² de toiture : n 100 mm
Le plus simple est de poser le premier crochet bandeau (dans notre cas) et la naissance (parce qu’il y en a forcément une ! sinon la gouttière devient une réserve d’eau !, puis tirer un fil entre les deux et le suivre pour fixer les autres crochets bandeaux qui supportent la gouttière.
Une fois tout posé, intégrer les gouttières, poser les coudes, les coller en ayant auparavant pris soin de les griffer avec du papier de verre à l’endroit du contact.
Une fois le travail terminé, tester l’installation avec un seau d’eau … pour voir si tout coule bien (sans fuite !). C’est comme des dominos..
Maintenant, on attend avec impatience la pluie pour voir si ça fonctionne correctement avec de gros débits (mais juste 1 heure svp Mr météo !!! )
Sinon voilà le résultat pour la façade visible de la route (devant gîte et coté habitation).
Désolé pour la qualité de l’image mais je n’ai pas le logiciel sur moi pour faire un beau montage … enfin bon, on voit quand même, c’est l’essentiel.
23 octobre 2007
Pose des planches de rive – Cache moineaux
Le principe est de fermer l’espace entre le haut du mur et la panne, et le dessous de la toiture pour éviter aux oiseaux, entre autres, de s’y nicher …. Dans ce cas, un bon schéma vaut mieux qu’une longue explication, alors voilà….
Après avoir enlevé les gouttières existantes, nous avons posé des équerres sur les chevrons pour supporter les planches de rive.
Deux couches de Xylo et deux couches de lasure ont été passées sur celles-ci et sur les lambris.
On fixe ensuite les planches de rive sur les équerres, en n’oubliant pas de mettre tout ça horizontalement, ce qui n’est pas évidant vu l’âge de la toiture …
…les tasseaux sur le mur…
… les lambris dans l’encoche des planches de rive et sur les tasseaux…
… après les avoir coupés aux bonnes dimensions (qui varient puisque le mur est irrégulier)
Bon, c’est vrai qu’il y a eu appel au système D pour arriver à nos fins … mais toujours dans la sécurité comme vous pouvez le voir … Un échafaudage qui n’en veut
Et voilà la vue d’ensemble du devant du gîte et coté de la maison… ça a de la gueule !
16 août 2007
Un chéneau et un solin étanches…..enfin !
Après quelques vérifications lors d’une petite pluie, il nous a semblé que le solin en béton n’était pas à l’origine de la fuite. Par prudence, j’ai repassé une couche de ciment à la chaux qui retombe un peu plus sur les tuiles, puis après quelques jours de beau temps (eh oui on en a eu !), j’ai recouvert d’un produit hydrofuge liquide jusqu’à ce que le ciment n’en veuille plus, que notre fournisseur nous a conseillé (dixit opération à réitérer tous les 4-5 ans).
Le problème venait en fait du raccord galva-tuiles-béton. L’eau, dès qu’elle trouve un trou, aussi petit soit-il, s’y engouffre. Donc, notre solution a été de faire des joints au mastic colle partout où il y a un raccord de matériaux et de rajouter une bavette de plomb supplémentaire. Le résultat est probant, faut dire qu’on a pas lésiner sur les quantités !




































